Actualités

Le lundi 5 décembre, les membres de la commission du développement se sont réunis à Bruxelles afin notamment de voter un avis sur le protocole de pêche entre l’Union européenne et la Guinée Bissau. Rapporteur fictif pour le PPE, le Député européen Maurice PONGA s’est félicité de l’adoption de cet avis en commission, qui a repris les deux amendements qu’il avait déposés.

Le 5 décembre, Maurice PONGA a également présidé la réunion de la délégation UE/CARIFORUM. Cette délégation est une plate-forme de discussion entre les Parlementaires européens et les représentants des Pays ACP de la Caraïbe.  Lors de cette réunion, le Député européen a pu présenter à ses collègues les conclusions du dossier de la banane, dossier pour lequel il était responsable pour le PPE. En effet, après plusieurs mois de négociations entre les institutions européennes, les 190 millions d’euros destinés à aider les pays ACP producteurs de bananes à faire face à une concurrence mondiale accrue, ont pu être débloqués. Pour le Député européen Maurice PONGA, il était crucial que le Parlement européen soit aux cotés des pays ACP.

Le Député européen Maurice PONGA s’est rendu à la XXII ème session de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP/UE à Lomé au Togo du 18 au 23 novembre.  Durant cette session, Maurice PONGA est intervenu à deux reprises en séance afin de parler de l’impact du Traité de Lisbonne sur le partenariat ACP/UE ainsi que des relations multilatérales et de la justice internationale.  Le Député européen Maurice PONGA a, en outre, participé à de nombreux échanges avec les populations locales sur des sujets leurs tenant à coeur, tels que l’agriculture et la pêche – sujets que le Député connait bien grace à son expérience durant plusieurs années de Ministre de la pêche et de l’agriculture au gouvernement de Nouvelle-Calédonie. Enfin, Maurice PONGA a participé à deux visites de terrain, suite à l’invitation de l’Ambassadeur de France au Togo. Ainsi, le Député européen s’est rendu dans un centre de formation militaire togolais pour échanger sur l’experience du “Service militaire adapté” qui existe dans les territoires ultramarins français mais également dans un centre de transfusion sanguine qui est financé en grande partie par l’Agence Française du Développement.

 

Sur invitation du Député européen Maurice PONGA, les lauréats d’un concours  intitulé « Raconte moi l’Europe dans le Pacifique » ont eu le privilège de venir découvrir le fonctionnement du Parlement européen de Strasbourg.  C’est un groupe de vingt lycéens accompagnés de leurs professeurs qui ont été reçus lundi 14 novembre par leur Député européen originaire du Pacifique.

Pour M. PONGA, la distance qui sépare la Nouvelle-Calédonie de l’Europe ne doit jamais être un frein au rapprochement avec l’Europe. « C’est important pour moi que tous ces jeunes citoyens puissent non seulement être sensibilisés à l’Europe mais que cette dernière soit également une réalité tangible pour eux » a déclaré le Député européen calédonien.

Cette initiative, qui a été lancée pour la première fois l’an dernier, sera reconduite l’année prochaine suite à son succès auprès des jeunes calédoniens.

 

Au mois de novembre la commission du développement régional s’est réunie à deux reprises. Tout d’abord, le lundi 14 novembre à Strasbourg afin de voter sur deux rapports concernant les régions ultrapériphériques :

  • un rapport permettant la prolongation de l’exonération de taxes à l’importation pour certains produits industriels dans les Îles Canaries.
  • un rapport permettant la prolongation de l’application d’un taux d’accises réduit pour les rhums des départements d’outre-mer français.

Ces deux rapports ont été approuvés à l’unanimité par la commission du développement régional. Lors de sa réunion des 22 et 23 novembre à Bruxelles, le Député ultramarin originaire de Madère, M. TEIXEIRA a présenté son projet de rapport sur le rôle de la politique de cohésion dans les régions ultrapériphériques de l’Union européenne dans le contexte de la stratégie Europe 2020. M. PONGA travaillera en étroite collaboration avec ce dernier afin de relayer au mieux les préoccupations et attentes des territoires français.

Le Parlement européen s’est réuni en session plénière à Strasbourg du 14 au 17 novembre. Durant cette session, le Député européen Maurice PONGA est intervenu à deux reprises dans l’hémicycle. Tout d’abord, pour échanger sur les travaux de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP/UE afin de souligner son rôle politique majeur dans le dialogue nord/sud. En marge de la session, le Député européen s’est entretenu avec les notaires de France afin que ces derniers lui présentent leurs actions en matière de développement notamment dans les pays ACP. Dans un second temps, Maurice PONGA est intervenu sur le rapport relatif au rôle de l’Union européenne dans la lutte contre la pêche illégale au niveau mondial. En effet, en tant que rapporteur pour avis au sein de la commission du développement, M. PONGA a souhaité rappeler la nécessité de prendre en compte les spécificités des pays en développement et notamment des petits pays insulaires dans cette lutte.

Les Députés européens se sont réunis à deux reprises au mois d’octobre. Tout d’abord, à Bruxelles les 11 et 12 octobre  puis, à Strasbourg, du 24 au 27 octobre afin de voter notamment sur le projet de budget 2012, permettant ainsi aux parlementaires de rappeler leurs priorités politiques pour l’année prochaine. 

Pour l’année 2012, le Député européen Maurice PONGA a déposé deux amendements au projet de budget afin de permettre le financement d’un projet pilote à Mayotte pour l’aider dans sa transition de statut de PTOM vers RUP, et pour poursuivre en 2012, le programme BEST – destiné à la protection de l’environnement dans l’outre-mer.  

La deuxième session plénière a également été rythmée par les conclusions du Conseil européen sur l’avenir de la zone euro. Les Députés appellant les chefs d’Etats et de gouvernement à trouver une solution à la crise et ainsi faire preuve de solidarité. Le Député européen Maurice PONGA a salué les solutions européennes trouvées et l’engagement déterminant du Chef de l’Etat français, Nicolas SARKOZY, sur le sujet.