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Les 21 et 22 mars, le Député européen Maurice PONGA a participé à la commission parlementaire du développement régional (REGI).

A cette occasion, l’avis SIEKIERSKI a été discuté. Cet avis de la commission parlementaire REGI à l’attention de la commission parlementaire agriculte aborde la question de l’avenir de la Politique agricole commune (PAC) à l’horizon 2020.

Les questions agricoles étant cruciales pour les départements d’outre-mer, le Député européen Maurice PONGA a deposé des amendements afin de s’assurer que les intérêts des ultramarins sont bien défendus.

La Commission européenne  a adopté le 1er mars 2011, une décision de financement de l’action préparatoire “BEST” (Régime volontaire pour la biodiveristé et les services écosystémiques dans les territoires des RUP et des PTOM de l’UE).

Cette action préparatoire est destinée à financer la promotion et la conservation de la biodiversité ainsi qu’une utilisation durable de cette dernière et des services  écosystémiques dans les entités européennes d’outre-mer. Elle s’inspire de l’expérience acquise dans le cadre de programmes de conservation de la nature de l’UE tel que Natura 2000.

BEST vise ainsi  à :

  • Promouvoir la création de zones marines et terrestres protégées dans les RUP et PTOM de l’UE et à encourager leur bonne gestion, tout en tenant compte des zones protégées existantes;
  • Mettre en oeuvre une gestion durable des ressources marines et terrestres contribuant ainsi à protéger d’importants habitats, espèces et fonctions d’écosystèmes en dehors des  zones protégées.
  • Améliorer la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité et des services écosystémiques dans les RUP et PTOM de l’UE
  • Encourager et faciliter les travaux transfrontières, étudier les questions des espèces exotiques envahissantes, de l’incidence du changement climatique et de la mise en peuvre  des conventions internationales, notamment la CITES et les trois conventions de Rio
  • Mettre au point des mécanismes pour accroître les ressources y compris les paiements en contrepartie des services fournis pour l’écosystème.

Pour le député européen Maurice PONGA c’est une avancée considérable.  Pour permettre une meilleure information sur ce nouveau programme, le député européen organisera le 11 avril prochain une conférence au Parlement européen sur le sujet.

Au mois de février, la commission parlementaire du développement régional s’est réunie à deux reprises, les 14 et 28 février. 

Le rapport SANCHEZ-SCHMIDT sur la coopértation transfrontalière, transnationale et interregionale a été discuté. Pour le Député européen Maurice PONGA, le développement et le renforcement de la coopération territoriale doit être une priorité de l’Union européenne dans la mesure où elle participe à la création d’un veritable marché intérieur, où les biens et les personnes circulent librement, indépendament des frontières nationales. 

Le 28 février, 4 avis ont été votés, dont un intitulé “l’Europe la 1ère destination touristique au monde – un nouveau cadre politique pour le tourisme européen”.  Sur cet avis, le Député Maurice PONGA avait déposé plusieur samendements afin de souligner le potentiel et li’mportance du tourisme dans l’outre-mer européen et notamment dans les régions ultrapériphériques .

Durant le mois de février, le Parlement européen s’est réuni une première fois les 2 et 3 à Bruxelles, puis une seconde fois à Strabourg du 14 au 17.

Lors de ces sessions, le Parlement européen a approuvé “l’ Accord de Genève” visant à mettre fin au vieux contentieux de la banane pendant à l’Organisation mondiale du commerce.  Pour le Député européen Maurice PONGA, la fin du litige mérite d’être saluée car elle envoie un message clair aux partenaires  de l’Union européenne : ” l’Europe respecte  ses engagements internationaux “. 

Soucieux de protéger les intérêts  des producteurs de bananes africains, tout comme  ceux des producteurs des départements français d’outre-mer, Maurice PONGA – rapporteur pour le PPE sur la révision de l’Instrument financier de coopération au développement (ICD) – a soutenu la modification de cet instrument financier, permettant ainsi d’allouer 190 millions d’euros aux Pays ACP producteurs de bananes afin qu’ils s’adaptent à cette libéralisation des échanges dans le secteur de la banane.

Lors de la commission parlementaire du développement du 7 février 2011, l’avis  SCHNIEBER-JASTRAM sur une nouvelle politique commerciale pour l’Europe dans le cadre de la stratégie “Europe 2020” a été discuté.

Cet avis répond à une communication de la Commission européenne  publiée le 9 novembre 2010.  Dans sa communication,  la Commission européenne analyse comment le commerce peut être un moteur de croissance économique et de création d’emplois. L’objectif poursuivi est d’adopter une approche plus active afin de garantir que les bénéfices du commerce parviennent jusqu’aux citoyens européens.  Afin de créer l’environnement adéquat pour une économie européenne forte et la Commission européenne propose:

  • d’achever le programme de négociations au sein de l’OMC et avec de grands partenaires commerciaux comme l’Inde et le Mercosur;
  • d’approfondir les relations commerciales avec d’autres partenaires stratégiques comme les États-Unis, la Chine, la Russie et le Japon, l’accent étant mis principalement sur le problème des barrières non tarifaires aux échanges;
  • d’aider les entreprises européennes à accéder aux marchés mondiaux en établissant un mécanisme destiné à redresser l’équilibre entre des marchés ouverts dans l’UE et des marchés plus fermés chez nos partenaires commerciaux
  • de commencer à négocier des dispositions complètes sur les investissements avec certains de nos partenaires commerciaux clés;
  • de s’assurer que les échanges sont équitables et que nos droits sont convenablement appliqués;
  • de veiller à ce que le commerce reste inclusif et établir un nouveau cadre de règles pour les préférences commerciales octroyées aux pays en développement.

Pour le Député européen Maurice PONGA, il est essentiel que la Commission européenne tienne compte de la “dimension développement ” lors de la définition de sa stratégie commericale. “La cohérence des politiques de l’Union est cruciale” selon Maurice PONGA.

Lors de la session plénière du mois de janvier,  les parlementaires européens ont donné leur feu vert à l’entrée en vigueur de l’accord intérimaire de partenariat économique (APE) conclu entre l’Union européenne et les Etats du Pacifique, dont la Papouasie Nouvelle-Guinée et les îles Fidji, les deux pays de la région du Pacifique réalisant d’importantes exportations vers l’Europe.

Le député européen Maurcie PONGA se félicite de l’approbation de cet accord par le Parlement européen dans la mesure où il traduit l’engagement de l’Union européenne dans cette région du monde et envoie ainsi un signal politique fort aux États de la région.

Selon le député européen, la résolution politique qui accompagne ladécision d’approbation permet de rappeler certaines exigences  : établir avec les États du Pacifique une relation équilibrée et juste, permettant le développement de ces États insulaires tout en préservant les intérêts des citoyens européens.