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Les 8 et 9 octobre dernier, le Député européen Maurice PONGA a participé au colloque organisé par la Maison de la Nouvelle-Calédonie sur les 25 ans des accords de Matignon et les 15 ans des accords de Nouméa. Le Député est intervenu afin de rappeler les liens qui unissent l’Union européenne au Pacifique ainsi que le rôle moteur des Pays et territoires d’outre-mer comme relais de de l’Union dans cette région d’avenir. Par la suite, le 11 octobre Maurice PONGA a assisté au Comité des signataires qui s’est tenu à Paris sous la présidence de M. Jean-Marc AYRAULT, Premier ministre et M. Victorin LUREL, ministre des Outre-mer. Les travaux de ce XIeme comité des signataires ont permis de dresser un bilan du transfert des compétences et d’aborder la question des modalités d’organisation d’un éventuel référendum. Le 16 octobre, le Député a accueilli à Bruxelles  une délégation du Conseil économique et social de Nouvelle-Calédonie conduite par le Président Yves TISSANDIER. Cette rencontre s’est effectuée en présence de M. Henri MALOSSE, Président du Conseil économique et social européen, qui a rappelé la volonté de l’Union européenne d’entretenir des relations privilégiées avec la région Pacifique et notamment la Nouvelle-Calédonie.

Le Député européen Maurice PONGA a participé en qualité de membre de la délégation de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP/UE à la 2ème conférence tripartite ACP/ CE/ ONU- Habitat sur le thème “L’Urbanisation durable pour éradiquer la pauvreté” qui s’est tenue du 3 au 6 septembre à Kigali au Rwanda.

Plus de la moitié de la population mondiale, soit 3,3 milliards de personnes vit dans les zones urbaines, la gestion de l’exode rural et de l’urbanisation rapide est donc une question cruciale pour de nombreux pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP).

Les nombreux défis liés à l’urbanisation ont pu être abordés au cours de tables rondes regroupant tour à tour des ministres, puis des parlementaires européens et des pays ACP et des maires de grandes villes ACP. Maurice PONGA a également participé à des visites de terrains. Pour lui, les projets de réhabilitation des bidonvilles de Kigali sont des initiatives qui doivent être reconnues et promues. ” De telles visites nous permettent d’échanger sur les bonnes pratiques et de mettre en place des partenariats durables tant entre le nord et le sud qu’entre pays du sud” a déclaré le Député M. PONGA. “C’est l’essence même de notre assemblée parlementaire paritaire ACP/UE : échanger, partager et agir ensemble pour promouvoir un développement durable et inclusif.”

Les travaux de la commission parlementaire du développement régional se sont tenus les 23 et 24 septembre.  À cette occasion, les directeurs de plusieurs programmes paneuropéens à savoir  ESPON,  INTERACT, INTERREG et URBAC sont venus présenter les succès rencontrés dans plusieurs régions européennes. Pour le Député européen Maurice PONGA, de telles présentations permettent de mieux saisir les actions européennes menées  dans nos régions, et de voir que l’Europe agit !

Les débats se sont ensuite poursuivis avec un échange de vues avec les Co-rapporteurs sur les négociations interinstitutionnelles sur les instruments de la politique de cohésion.

Maurice PONGA s’est déclaré satisfait que “les négociations avec le Conseil suivent leur cours “et espère qu’un accord soit strouvé avant la mi-octobre pour que les instruments soient votés avant la fin de l’année et les fonds mis à disposition à temps.

 

Les membres de la commission parlementaire du développement se sont réunis à trois reprises au mois de septembre, les 16, 17 et 30 septembre.  À l’ordre du jour de ces différentes commissions, deux dossiers ont retenu l’attention du Député européen Maurice PONGA.

Tout d’abord, la proposition de Décision sur l’Année 2015 : année européenne pour le développement. Pour le Député du Pacifique, il  est crucial que les PTOM puissent participer à cette action européenne, en raison de leur proximité géographique avec des Pays en développement. Maurice PONGA a donc indiqué qu’il déposerait plusieurs amendements afin de préciser cette éligibilité des territoires.

En outre, ces réunions ont également été l’occasion pour les parlementaires de voter l’avis rédigé par M. PONGA sur l’accord de pêche conclu entre l’Union européenne et la Côte d’Ivoire. Cet avis a été adopté à l’unanimité, dans la mesure où il répond aux exigences d’un développement durable et responsable du secteur de la pêche en Coté d’Ivoire a précisé le Député Maurice PONGA.

Après la pause estivale, le Parlement a repris ses travaux du 9 au 12 septembre à Strasbourg pour la plénière. L’un des temps forts de cette session a été le discours prononcé par le Président la Commission européenne, M. José Manuel BARROSO sur l’état actuel de l’Union européenne. Dernier discours de cette législature, le Président de la Commission européenne a souhaité souligner la nécessité de restaurer la confiance en l’Union européenne.

Pour le Député européen du Pacifique, il est important que l’Union européenne agisse pour répondre aux défis globaux qui se posent. “La réponse  aux crises que nous traversons passe par plus d’Europe et plus de solidarité et non par un repli national” a déclaré le Député Maurice PONGA. Fervent défenseur d’une Europe qui agit, le Député océanien estime cependant qu’un effort de communication et de pédagogie est encore nécessaire sur les sujets européens, notamment dans le Pacifique, pour mieux expliquer ce que l’Europe apporte aux citoyens.

 

Le 19 septembre dernier, le Député européen Maurice PONGA a participé à la table-ronde organisée par le Conseil économique et social européen en collaboration avec la présidence de la  Conférence des Présidents des RUP. Table-ronde portant sur le thème d’une participation accrue de la société civile des régions ultrapériphériques dans l’élaboration des politiques européennes, le Député ultramarin est intervenu pour rappeler la place que le Parlement européen réserve à la société civile pour une  meilleure prise en compte de celle-ci dans le processus législatif. Maurice PONGA a d’ailleurs souhaité rappeler que son travail en tant que parlementaire européen était de s’assurer que “la voix des ultramarins soit entendue dans l’élaboration des politiques européennes afin que le droit à la différence qui a été reconnu aux régions ultrapériphériques par les traités soit effectivement pris en compte“.